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December 26, 2003
Ah! si j'étais fourmi...
"D'ordinaire, la fourmi ne pense jamais au passé, ni au futur d'ailleurs. Elle n'est généralement pas même consciente de son existence en tant qu'individu. Pas de notion de "je", de "mien" ou de "tien", elle ne se réalise qu'à travers sa communauté. Comme il n'y a pas de conscience de soi, il n'y a pas de peur de sa propre mort. La fourmi ignore l'angoisse existencielle." - Le jour des fourmis, Bernard Werber Parfois, j'aimerais ne plus avoir cette conscience du "moi" et tout simplement me laisser vivre. Cesser de penser à la mort et d'en avoir peur. Vivre le moment présent à fond, sans penser aux conséquences. Geneviève @ 10:17 AM
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August 14, 2003
La littérature
Si on me demandais pourquoi j'aime écrire, c'est probablement... non, c'est certain, que c'est ce que j'aimerais pouvoir répondre. Finalement, écrire est assez passionnant et pour plusieurs raisons. D'abord, comme la langue est l'instrument de l'écriture, on est sûr de ne jamais arriver au bout car la langue est infinie. Je vais dire par là qu'on trouve toujours des mots inconnus sans parler qu'il existe une infinité de possibilité pour utiliser un mot. Exemple, un bâteau sombre dans les flots mais on peut aussi dire sombrer dans la démence et d'une façon plus poétique une ville ou un paysage peuvent aussi sombrer dans la nuit. Geneviève @ 01:24 PM
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May 14, 2003
La lenteur - Kundera
"Il ne méprise pas l'humanité, qui est pour lui une source inépuisable de réflexions joyeusement malicieuses, mais il n'éprouve pas la moindre envie d'entrer en contact trop étroit avec elle." Geneviève @ 06:46 PM
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February 28, 2003
Biscuit Chinois
Notre premier et dernier amour: Soi-même -"Cookie" de Fortune Geneviève @ 11:04 AM
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September 17, 2002
Le matin
"je suis au lit, plongé dans la douceur d'un demi-sommeil. à six heures, dès le premier et léger réveil, je tend la main vers le petit transistor posé près de mon oreiller et j'appuie sur le bouton. J'entends les nouvelles du matin, en distinguant à peine les mots, et m'assoupis de nouveau, si bien que les phrases que j'écoute se muent en rêves. C'est la plus belle phase du sommeil, le plus délicieux moment de la journée : grâce à la radio, je savoure mes perpétuels réveils et endormissements, ce balancement superbe entre veille et sommeil, ce mouvement qui à lui seul m'ôte le regret d'être né." La première fois où j'ai lu ces mots de Kundera - L'immortalité, mes yeux se sont instantannément remplis d'eau. J'étais totalement bouleversée d'avoir lu quelque chose d'aussi beau. Quelqu'un avait mit en mots ce sentiment que j'ai toujours érpouvé face au matin. J'aime le matin, alors que mes yeux s'ouvre lentement, et que j'entrevois la belle journée qui s'annonce. Le matin, alors que l'on est encore au lit, il m'est toujours permis de croire que la journée sera parfaite, joyeuse, amoureuse, amicale... J'aime les matin d'automne, alors qu'il fait frais dans ma chambre, que mon bout de nez est gelé, mais moi, je suis bien blottie dans ma couette toute chaude! J'aime les matin où en m'éveillant, je vois mon amoureux qui dort paisiblement... je m'approche alors de lui, met ma cuisse entre les siennes, colle mes lèvres sur sa peau et me rendors paysiblement. Le matin, c'est siiii parfait...Geneviève @ 10:38 AM
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